Le numérique, c’est aussi de l’humain! Pour ce deuxième épisode, nous retrouvons Victor du 101.

Victor

Étudiant au 101

« Au 101, on apprend à apprendre. »

 

Victor n’est pas un étudiant comme les autres. Aujourd’hui trentenaire en reconversion professionnelle, Victor a d’abord débuté sa carrière en tant que juriste à Paris, après un Master 2 en Droit privé de la propriété intellectuelle. Quelques mois plus tard, il quitte son travail pour s’orienter vers la musique qui a toujours été une véritable passion pour lui. C’est trois ans après être devenu musicien professionnel qu’il revient dans le monde du droit. Mais Victor se rend compte qu’il ne s’épanouit pas autant qu’il l’espérait. Il décide alors de tout arrêter pour se reconvertir.

Entre temps, Victor voyage en Californie où il rencontre des gens du milieu informatique avec qui il échange beaucoup. « Le déclic ? C’est vraiment un ami proche qui est développeur et qui m’a dit d’essayer des MOOCS sur internet. Du coup, j’ai essayé […] et c’est là que j’ai tout de suite accroché. Je me suis dit que j’aimais ça ». C’est ainsi que Victor s’est retrouvé à passer La Piscine, l’épreuve d’admission définitive à l’école.

Aujourd’hui, Victor est étudiant au 101, école de code sans professeurs, gratuite et ouverte à tous, depuis un an et demi. Il fait partie de la première promotion. Grâce à son passé professionnel, Victor a su garder un rythme de travail. Il se rend dans les locaux de l’école à 9 heures le matin et réalise des semaines de 40 à 45 heures. Il est actuellement en stage au sein même du 101. Il est chargé de la conception de sites Internet, de la récolte et de la visualisation de données sur les parcours des étudiants afin d’affiner la pédagogique de l’école, ainsi que du suivi du cursus des étudiants… Il s’agit de sa première expérience professionnelle dans le numérique.

A côté de sa formation, Victor est resté un passionné de musique. Il est aussi très sportif et aventurier dans l’âme. Il passe beaucoup de temps à escalader pendant son temps libre et à faire de la slackline entre les falaises, pratique qui ressemble au funambulisme et qui consiste à marcher sur des sangles élastiques.

Sa vision de l’entreprise idéale ? Victor n’en a pas vraiment ! « Le domaine m’importe peu, tant que les missions m’intéressent, que mes collègues et mes conditions de travail me plaisent, et que ça ne va pas à l’encontre de ma vision de l’éthique. » Voilà ce qui compte pour lui. « Comment savoir ce qu’on va faire… alors qu’il y a tellement de métiers en lien avec le numérique qui vont être créés ? » s’interroge-t-il. Que fera Victor dans quelques années ? Dans quel domaine ? Il ne le sait pas encore. Victor ne s’arrête pas à un métier et s’ouvre aux nombreuses opportunités qui peuvent s’offrir à lui après sa formation.

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